Métaphores

tableau "la persistance de la mémoire" de Salvator Dali pour illustrer la thématique des métaphores pour s'évader et respirer

Méthaphores pour s’évader et respirer

L’ombre

Ce soir avant de se coucher l’ombre était d’humeur sombre.
Rien n’était clair, elle errait dans la pénombre,
Son amie la lumière avait décidé de s’éteindre,
Sans un ray, l’ombre disparait …
Et c’est alors que de la pénombre surgit son ombre.

Les planchers

Les planchers supportent
Ils supportent tout, tolèrent tout, même l’insoutenable.
Ils sont là, sans relâche, ils portent et soutiennent
Ils étayent,
Oh oui ! ils grincent et rechignent.
La plainte d’un plancher qui craque ça s’entend, mais un plancher qui flanche, alors non ! ce n’est pas entendable.
N’est pas plancher qui veut ! il faut être fait de lattes et de colle, façonné avec art et amour,
afin d’être sans fin un plancher pour toujours.

La fin

La fin se dit ce matin qu’elle n’en finirait jamais d’être la fin.
La fin de quoi ?
La fin de qui ?
Quel est son destin ?
Rien ?
Et puis avant qu’elle n’ait pu dire qu’enfin elle ne serait ni le début, ni la fin, tout pris fin.

Ma croyance

Ma croyance était ma croix.
Elle était lourde, tenance, en chêne massif, inébranlable.
Sure d’elle, elle me fixait.
Et puis un jour je lui ai mis des ailes,
et elle est partie, sure d’elle.
Quand elle revient, c’est pour me dire que sans moi elle n’est rien.

La lune

Si la lune m’était comptée, un , deux, trois soleil,
Hallucinée, emme prenait des coups, des trous, des cratères et des mers,
sans savoir qui de son père ou de sa mère,
aurait su lui dire comme un conseil
Ma lune montre moi ta face cachée.

Les murs

Les murs murmurants ne sont ni des murs mourant ni des murs vivants.
Ils sont des murs qui résonnent des rumeurs et des humeurs.
Ils sont là, debout, droits, fairs de briques et de brocs.
Ils témoignent des sons, et sont les murs des sons, sans leçons ni ruptures,
Ils n’ont pour nom, celui qu’on leur donne avant qu’ils s’emmurent.